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 Quand des vies sont en danger...

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MessageSujet: Quand des vies sont en danger...   Sam 28 Fév - 21:01

Topic privé


Tout était calme et si tranquille. Le capitaine Unohana était encore là mais plus pour très longtemps. J'étais encore le lieutenant mais je réalise que je suis ravie du fait que le capitaine m'est fait mandaté pour la remplacer. Mais en attendant que je sois vu par des capitaines, je devais encore me montrer très prudente. Je venais de quitter mes appartements après une bonne nuit de repos. Je devais admettre que tout va mieux après une bonne journée de repos. Il faut dire que j'ai vraiment additionné le tout entre l'entraînement au Bankaï, les gardes et les recherches... C'est beaucoup de travail pour un lieutenant qui vient d'être mis en place. D'ailleurs, je suis sûre que j'ai encore des tas de choses à faire et qui se trouve sur mon bureau. Le capitaine Unohana est un excellent capitaine, on fait beaucoup de choses ensemble... Y compris ces foutus papiers... Je dois reconnaître que je n'aime pas les papiers mais j'ai plutôt intérêt à m'y faire surtout si je deviens capitaine de cette division. J'entre alors dans la division et j'attrape un dossier qu'on venait de me tendre. Tient, qu'est que cela peut-être ? Je l'ouvre et je regarde... Ohhhh ! C'est l'ensemble de la garde de la veille. Parfait, je vais pouvoir vérifier l'ensemble avec une grande prudence. Je salue tout le monde au passage en refermant le dossier que je garde en main. Arrivant devant mon bureau, je fais glisser la porte et je la laisse ouverte dès fois qu'un shimigami arrive... Ce ne serait pas nouveau qu'un shinigami ait des questions à me poser et qu'il vienne frapper à mon bureau. Je m'assois sur ma chaise et je pose le dossier que j'ouvre. Je devais le lire avec beaucoup d'intérêt. Après l'avoir lu, je le valide et je le fais transférer aux archives de l'hôpital. Ensuite, je prends les papiers et je me dirige vers le bureau d'Unohana-sama. Après avoir frapper, j'entre en la saluant et en lui expliquant que c'était tout les dossiers qu'elle devait signer... Elle savait ce que c'était vu qu'elle en avait l'habitude. Mais tandis qu'on parlait des différents sujets, on entend une voix.

« - Taïshô ! »


On se regarde avec le capitaine et je me lève pour ouvrir la porte du bureau qui était rester entre-ouverte. Je me mets devant la porte et je regarde le shinigami qui était de la treizième division.

« - Fuku-taïshô, le capitaine de la treizième division demande une intervention d'urgence. »

« - La treizième ? Pourquoi et où ? »

« - Des membres de la treizième division ont été blessés alors qu'ils protégeaient la ville de Karakura. Tenez, voilà la demande officielle d'Ukitake Taïshô... »


Le shinigami tend alors un dossier et le capitaine Unohana s'approche en ayant entendu la conversation. Regardant par dessus mes épaules, le capitaine lisait elle aussi la demande. Après la lecture, je regarde le shinigami en disant

« - Dites au capitaine Ukitake que je pars sur le champ porté secours aux shinigamis. »

« - Très bien, lieutenant ! »


Il s'éloigne et je soupire. Je vais devoir arrêter mon travail ici pour le moment. En effet, seuls les lieutenants et les capitaines peuvent passer par le Dangaï pour se rendre sur Terre accompagnés ou non d'une ou plusieurs équipes. D'ailleurs vu que le shinigami va porter le message, je ne devrais pas avoir de problèmes pour traverser la porte et le portail afin de me rendre là-bas. Je me dirige alors vers le bureau du capitaine afin de lui emprunter un stylo et de signer la demande qui à été acceptée. Maintenant, je devais me préparer à me rendre sur place. Je salue le capitaine avant de retourner à mon bureau pour récupérer mes affaires. Depuis l'obtention de mon bankaï, j'avais plus confiance en moi. J'étais rassurée et c'était tant mieux. Prenant l'équipement, je quitte ensuite mon bureau que je ferme avant de prendre la direction du portail le plus proche. Une fis sur place, un shinigami de la treizième division m'attendait sur place et me signale qu'il va ouvrir le portail. J'hoche simplement la tête et une fois ouverte, un papillon de l'enfer sort de là. Il vient autour de moi et je lève mon index afin qu'il se pose dessus. Une fois fait, je le laisse s'envoler de nouveau avant de courir dans le portail. Le shinigami m'avait dit où j'allais me retrouver puisqu'il me l'avait dit. Traversant alors le dangaï, je ne cherche plus à retourner en arrière car des vies étaient en danger.

Il faisait nuit sur la ville silencieuse et discrète de Karakura et c'est dans le parc qu'une porte s'ouvre. Bien entendu, cette porte ne peut pas être visible de tous et forte heureusement. Une fois, la porte ouverte, une ombre se montre et je sors de cette porte dérober. Je regarde alors autour de moi et je vois que je suis dans le ciel. Je descends alors dans le parc et je tente de repérer mes camarades blesser. Peut-être que je le saurais bientôt. Fermant alors les yeux, je tente de les repérer. Mais je devais rester méfiante après tout car je ne suis pas à l'abri d'une embuscade de la part d'ennemis potentiels... Je portais mon matériel médical, ma tenue de shinigami, mon zanpakuto et mon bandeau de lieutenant...J'étais venue seule et sans aucune équipe. Vu qu'ils sont que quatre, ce n'était vraiment pas la peine de mobiliser toute une équipe pour cela...
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Dim 1 Mar - 16:14

Le Garganta s'ouvre, me laissant passer… Le but de ma venue ici est secret, et en théorie personne ne devrait remarquer ma présence. C'est vital pour le plan final d'Aizen-sama… Je dois trouver un moyen de bloquer les Vizard dans leurs repaire, ne serait-ce que pour une heure ou deux. J'ai retourné le problème en long, en large, et en travers, et finalement j'ai décidé que la meilleure solution consistait encore à placer des centaines de rune autours du repère, puis de les activer au moment propice, scellant les issues du ce repère, et empêchant ainsi les Vizard d'intervenir pour contrecarrer les plan d'Aizen. Je pense que si la bataille de Karakura à échoué, c'est en grande partie à cause de leur intervention. Si ça se trouve, sans eux, rien de tout ceci n'aurait besoin d'être fait et Aizen aurait déjà crée l'Ouken et pénétré dans la dimension du roi. Bref.

Cessons de nous lamenter. Le passé est le passé, et nous en pouvons en rien le changer. Maintenant, il est temps de se tourner vers l'avenir… Bref. Je débarque dans le parc et laisse le trou noir se refermer avec un bruit de déchirure. A première vue, tout semble calme… Cela fait longtemps que je ne suis pas revenu ici. J'ai toujours aimé cette impression de sérénité que dégageait cet endroit, surtout de nuit. Le doux balancement des arbres, le chuchotement des feuilles bruissant dans le vent… On sent comme une sorte de poésie, une petite chose qui apaise. Je décide de m'asseoir un instant sur un banc à l'air confortable le bord de la promenade… Après tout, j'ai toute la nuit pour faire ce que j'ai à faire, et les liasse de papiers couvertes de signe ne risquent pas de s'envoler… De plus, je l'ai déjà dis amis cela fait trop longtemps que je suis parti d'ici et pas revenu. Le contact de personnes humaines me manque un peu… Parce qu'il faut avouer que malgré toutes les qualités d'Aizen, sur le plan de la communication humaine, il lui faut encore progresser. Heureusement que Gin étais là… Je crois que sans lui, je me serais suicidé depuis longtemps à discuter juste avec Aizen. Non, mais sans rire. Essayez détenir une conversation avec Ulquiorra et vous comprendrez. Je parle même pas de tous ces autre putain d'espada qui soi s'ne foutent, soi n'ont qu'une envie, se battre… Quels imbéciles. J'ai juré de ne plus faire couler le sang. J'ai fait ce serment à mon départ de la Soul Society, jurant que, tan que l'Ouken ne sera pas créé et la dimension ouverte, ma lame ne gouteras plus à ce liquide chaud, salé et rouge. Bref. Vous me direz, cette promesse n'engage que moi... Mais je ne suis pas encore prêt à rompre avec mes convictions et engagement intérieurs juste pour la victoire. La justice à un prix… Mais l'on peut le minimiser. Peut importe les moyens, seule compte la fin. Le seul qui comprenais un minimum cela à la Soul Society étais Kira Izuru, avec son Zampakutoh remarquable, Wabisuke… Mais nous nous égarons.

Je sens une présence dans le parc… Décidément, on ne peut pas être tranquille quelques secondes. Pas de repos pour les imbéciles, dit-on, mais je ne crois pas en être un. En tous cas, j'ai tout intérêt à ce que les Shiningami présents ici ne détectent pas ma présence. Je n'ai pas envie de combattre, et surtout pas envie qu'on découvre ma présence. Bref. Je réduis mon reiatsu au strict minimum et me dissimule derrière le large tronc d'un chêne. Comment ça, c'est con de se cacher derrière un arbre? Mais pas du tout. Mais pas du tout. Vous ne connaissez donc rien à l'art subtil de la dissimulation. Ce qui m'étonne le plus, c'est la présence d'une Fukutaisho parmi eux. Sont reiatsu ne laisse aucun doute: c'en est une. Mais qu'est-ce qu'une des vingt-six Shiningamis les plus puissants de la Soul vient faire ici?

Oo c'ets trop cool de pas devoir reroll pour poster^^
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Lun 2 Mar - 1:30

Il faisait nuit sur la ville tant protégée par les shinigamis. Pourquoi autant de shinigami pour une seule ville ? Bien en fait, c'est simple... Karakura est la ville possédant le plus d'énergie spirituelle dans la dimension des humains. Je me trouvais là dans le parc avec mon zanpakuto à la taille. Après tout, je suis un shinigami médical... Si je devais affronter un autre shinigami avec un shikaï ou bankaï offensif, je perdrais assez facilement le duel. Logique en même temps puisque mon daïshô est ainsi. Mais cela ne veut pas dire que si la dernière solution était le duel, je ne me battrais pas. Je suis un lieutenant donc si je dois combattre, je le ferais. Mais je sais de toute façon que je risque de perdre... Mais peut importe, tant que je reste en vie et que je puisse exercer, c'est tout ce que je demande.
Restant là à écouter les criquets chanter en cette nuit d'hiver, j'avais fermer les yeux afin de tenter de repérer les shinigamis blessés. Sans grand succès... Soupirant alors, je place mes mains sur mes hanches. Mais je viens de me rappeler qu'il est plus difficile de repérer les reaitsu sur Terre à cause de la limite imposée... Zut... Je l'avais oublier... Enfin, aucune raison pour lever la limite. Je lève alors les yeux vers le ciel et je tends ma main en direction du papillon. Celui-ci vient se poser sur mon index et je souris. Il va me servir de messager car lui les trouveras sans aucun problème. Mais alors que je m'apprêtais à l'envoyer, j'entends un bruit et je fais immédiatement volt-face. Main sur la garde de mon zanpakutô, je reste attentive avant de voir une ombre s'agenouiller devant moi. C'était un shinigami chargé de la surveillance de la ville de Karakura. Soupirant, je lâche la garde de mon arme avant de le regarder. J'entends alors sa voix

«  - Yon Ban Taï Fuku-Taïshô, j'ai été averti de votre arrivée ! »
« - Bonsoir ! Que s'est-il passé ? »
« - Une attaque surprise des Hollows. Cela ne cesse d'augmenter depuis la trahison des trois anciens capitaines... »
« - Ok... Où sont les blessés ? »
« - Ils ont été réunit à la clinique du shinigami remplaçant... »
« - Très bien, je vous rejoins là-bas... »
« - Haï ! »


Il disparaît. Ils avaient bien fait de réunir les shinigamis blessés là-bas. Mais j'avais un truc à vérifier d'abord. Depuis mon arrivé dans le parc, je me sentais épier et c'est un sentiment que je n'aime pas. Fermant alors les yeux, il me semblait avoir senti quelque chose tout à l'heure mais je n'étais pas sûre de ça... Je ne pouvais pas non plus me laisser espionner comme ça. Soupirant, je reste où je suis avant de libérer un sourire. Ce n'est pas parce qu'il est un ancien capitaine qu'il parviendra à se cacher... En ce qui me concerne, je vais peut-être passer capitaine alors ce genre de magouille, je connais. Et oui, le capitaine Unohana m'avait appris à faire usage du shunkô, de la dissimulation et du bankaï. C'est grâce à elle si j'ai atteins ce niveau. Lorsqu'on sait se dissimuler, on sait comment repérer...
Je reste silencieuse après avoir repérer la personne qui espionnait si on pouvait dire cela. Je reste sur mes gardes et je fis semblant d'attendre quelque chose. Je n'attendais rien et je cherche simplement à faire sortir le loup de sa tanière.

« - Sortez de votre cachette... »


Ça y est, cela était dit. Je devais m'attendre au pire sûrement... Je ne savais pas sur qui ou quoi tomber... Un arrancar ? Faites que non, je n'ai vraiment pas envie de me frotter à ce genre de monstres. Main sur ma garde de Zanpakutô, j'attends qu'il sorte de là... Mais qui cela peut-il s'agir... Tant que je ne tombe pas sur Aizen, cela me convient... Et puis de toute façon, je ne peux pas me battre contre un zanpakuto offensif, il me ratatinerait en moins de deux. Et puis, je ne suis pas là pour ça. Loin de là. Je suis ici pour soigner des blessés et non pas pour affronter dans un combat sanglant quelqu'un ou quelque chose.
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Lun 2 Mar - 17:42

Impossible… Il semblerait qu'elle l'ait perçu. Seul quelqu'un avec un niveau de capitaine ou très proche aurait pu réussir ce tour de force… Ce qui ne cadrait pas. Ou alors elle dissimulait son reiatsu depuis tout à l'heure. Je ne connais pas cette Fukutaisho, elle ne devait pas encore être en place quand je suis parti de la Soul Society. Mais que quelqu'un puisse atteindre un niveau suffisant pour me repérer en si peu de temps… Elle ne devait pas être mauvaise. Voir même carrément bonne. Je sors lentement de derrière mon arbre, tout les sens (sauf la vue (><) en éveil. Un pas après l'autre, je me rapproche près de la jeune femme. C'est dans ces moments que je regrette d'avoir perdu la vue… Car je ressens un décolleté plus que satisfaisant. Bref. Je vais tout de même annoncer que je n'ai aucune intention hostile.

-Bonjours. Je suis désolé de vous avoir effrayé, ce n'étais pas mon intention… Je souhaitais juste… Qu'on ne me remarque pas. Voyez-vous, pouvoir se ressourcer reste encore un fait rare ces dernier temps, et je crois bien que c'étais pour moi la seul opportunité de prendre un peu de détente depuis longtemps. Bref… Mais parlons plutôt de vous, je n'ai guère de choses intéressantes à dire sur moi. Comment vous appelez-vous, Et quel est voter grade? Et, au nom de dieu, comment avez-vous réussit à me percevoir?

Je garde le silence pendant un instant, le zampakutoh qu'elle porte au flanc reste stable. En analysant les infimes vibrations de reiatsu qui en émane, je pense que ça doit être un zampakutoh de type soin. Donc, elle serait le Fukutaisho de la 4ème division… Mais… Qu'est-ce qui serait arrivé à Isane? Elle m'avait l'air plus que prometteuse, et en plus elle avait des tresses… Un peu comme Hallibel. Les grosses poitrines aurait-elles tendances à se munir des tresses? A vérifier. Bref. Toujours est-il que je doute qu'Unohana ait permis un remplacement de sa Fukutaisho. Bref. Qui sait, après tout? Cela fait tellement longtemps que j'ai quitté la Soul Society que je n'ai guère d'idée de comment la situation à pu évoluer. Mais je me doute qu'ils on bien du trouver some guys pour combler les sièges vides. A long termes, ce peu nous être profitable. S'ils mettent des incapables Taisho, c'est tout bénéfice pour els gens du Hueco Mundo. J'ai toujours adoré clouer au sol des incapables, épuisé par le simple fait de la pression spirituelle de mon Shikai. Voila al vraie notion de justice, celle implacable, qui vient, et repart, et est absolue. Si vous en comprenez pas se que je dis, ce n'est pas grave, moi non plus; Bref. Je me retourne vers la jolie jeune femme qui se tien devant moi; Elle n'a pas encore répondu. Je prie le ciel pour qu'elle ne m'ait pas reconnu. Dans ce cas-là, il y a peut-être moyen que je lui fasse en sorte qu'elle ne répande pas al nouvelles parmi ces supérieurs. Enfin bon. Je reprends la parole.

- D'ailleurs, à ce propos, pourriez-vous garder le silence sur ma venue ici? Je ne suis pas particulièrement sensé me trouver ici en e moment, et, comme vous vous en doutez, cela pourrait me causer quelques ennuis si vous répandiez cette rumeurs…. Je vous en remercie d'avance.

Je reste de marbre en attendant sa réponse. Fait qu'elle ne m'ait pas reconnue…
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Mar 3 Mar - 14:08

Disposant moi-même du Bankaï, je suis de puissance égale à un taïshô mais Unohana-sama est toujours là donc du coup, je reste un lieutenant. Mais on peut pas dire que j'ai à me plaindre. La quatrième division n'est pas la division la plus préoccupée par des papiers ou autres truc de ce type. Bien loin de là. Je dois juste faire comme d'habitude. C'est à dire surveiller les gardes et les membres. Sans oublier que je veille sur l'hôpital. Très important ce lieu... Beaucoup de shinigamis sont là en soins intensifs ou alors en simple surveillance médicale. Je devais rester efficace et surtout garder mon sang froid. C'est là que résident la puissance d'un shinigami médical. Plus il gardera son sang froid et plus il pourra agir avec ses pleines capacités. C'est vraiment le must pour un soigneur. Je savais qu'il y avait quelqu'un et je lui avais demander de sortir de sa cachette. Il devait bien se douter que j'avais une puissance dissimulée vu que j'ai pu le ressentir. Mais il faut dire qu'avec les limites imposées aux capitaines et leur lieutenant permet aussi de dissimuler. Lorsque les limites sont actives, les concernés ne possèdent que quarante pour cent de leur puissance. Mais peut importe, je ne suis pas à Karakura pour chercher les problèmes. J'ai d'autres chats à fouetter... Il décide de sortir de sa cachette et j'entends un bruit. Étant méfiante, je tourne de suite la tête vers l'endroit où le mystérieux espion était. Il était caché derrière un arbre. Pas très malin faut avouer mais on peut pas dire que les humains soient bien équipés pour jouer à cache-cache avec les ennemis. J'étais habillée avec la tenue de shinigami mais plutôt à la Matsumoto qu'autre chose. En effet, cette poitrine était un peu gênante mais j'en avais pris l'habitude. Il s'avance et j'observe avant de le voir avec la lumière dont la rue menant au parc possède. Tient, tient, un ancien capitaine... Mais que vient-il faire ici ? Je n'aime pas du tout cela... Je manifeste un visage surpris. Bien sûr que je le reconnais. Dans la mesure où j'étais qu'un simple shinigami lorsqu'il était encore à la Soul Society, je savais qu'il est l'ancien capitaine de la neuvième division. Manifestant ne serait-ce qu'un léger sourire, je devais admettre que sa présence ici est bien plus que surprenante. Je m'attendais plutôt à un bras droit qui reste sur place. Autrement dit, au monde creux... Je pose mes yeux sur l'ancien collègue qui est traitre tout de même...

« - Tient... Je m'attendais pas à vous voir ici, Kyû Ban Taï Ex-Taïshô, Koname Tousen... »


Il espérait quoi ? C'est important de ne jamais oublier les noms car un jour cela peut servir... Je garde mes yeux sur l'ancien capitaine. Je devais être méfiante même si à première vue, il ne montre aucun signe d'hostilité. Mais je ne devais pas oublier les ordres qui ont été dites à l'égard des traîtres. Ordre du So-Taïshô... Mais pourquoi je devrais appliquer cet ordre ? Après tout, je ne ferais pas le poids contre lui... Il veut qu'on parle de moi... Pourquoi faire ? Oh zut..; Il n'a pas tort sur le fait que c'est rare de pouvoir se détendre. Je retire ma main de la garde de mon zanpakutô pour mettre mon bras le long de mon corps. Autour de mon avant-bras droit se trouvait mon insigne de lieutenant mais je l'avais attaché de manière à laisser de la « ficelle » libre. J'aime beaucoup laisser des ficelles de partout. Cela donne un certain style. C'est peut-être la seule chose que l'on peut de toute façon...

« - Je suis le lieutenant de la quatrième division, Yukika Nagakima. Je ne suis pas là non plus pour me battre et pour être honnête, si c'était le cas, je n'aurais aucune chance de parvenir à l'emporter... Ne vous en faîtes pas, je ne signalerais rien. Cela risquerait de m'attirer des ennuis si cela venait à s'apprendre... »


Je garde mes yeux fixés sur mon interlocuteur tandis qu'une petite brise se lève. Cette brise n'est que temporaire. Et le vent peut faire ce qu'il veut ici, il n'a pas de limites à ce qu'il veut faire. Il est le plus libre de tous... La ville se trouve entouré de collines ce qui explique le fait que le vent s'y glisse assez facilement. Je savais que nous étions en paix de paix mais qui est relatif puisque je savais que les différents capitaines ne craignent que le monde creux attaque prochainement le monde des âmes positives. Comme avant. Comme la fois où l'ancien capitaine de la cinquième division voulait détruire cette ville afin de créer un objet que seul le commandant général possède. Sans parler de la brillante arme créer par l'ancien capitaine de la douzième division aujourd'hui, revenu à la Soul Society. En plus, il à récupérer la place maudite par Aizen. En espérant qu'il ne fasse pas comme lui. Ce n'est pas le fait que je ne l'aime pas, c'est juste que ces expériences finiront par mettre à pièce la société des âmes positives

« - Vous savez, lorsqu'on est entraîné par un capitaine, on finit par apprendre très vite... »
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Mer 4 Mar - 15:36

Je commençais par me mordre la lèvre. Tout ceci ne me plaisait guère… Le fait qu'elle m'ait reconnu était mauvais… Et, durant un instant, j'avais senti sa crispation sur la manche de son zampakutoh. Je dois même avouer que, pendant ce court moment, j'ai été persuadé que la confrontation était inévitable. Mais finalement, je m'en suis plutôt bien sorti… Vu qu'elle a relâché la garde, puis prononcé les paroles comme quoi elle ne voulait pas se battre. Moi non plus, ce ne m'intéressait pas. Comme je l'ai dit, j'ai décidé de ne plus faire couler le sang, sauf celui d'une certaine personne. Bref. Je me retourne vers elle.

- La classe je parle en argent… Je loue le ciel que vous n'ayez rien choisit de faire de stupide… Je crois qu'un affrontement aurait été aussi désagréable et nocif pour vous que pour moi. Voyez-vous, je n'ai théoriquement pas le droit d'être ici… Aizen préfère encore nous tenir sous sa garde dans Las Noches. Cette… Petite escapade s'est fait de ma propre initiative… Ainsi, je préfère insister sur le fait que ça ne doit pas parvenir aux yeux tes supérieurs… Si tu permets que je te tutoie. Bref. On dit que les membres de la quatrième division sont largement plus sages que les autres. C'est ce que je crois aussi, et la fréquentation d'Unohana m'a beaucoup apporté par sa sérénité…

Je dois avouer que je n'ai guère dis de vérité dans mon discours, mais, bien que désagréable, cette mystification est nécessaire, dans la mesure du possible. Je n'ai pas mentir, mais je ne pouvais pas avouer que j'étais directement mandaté par Aizen pour une mission secrète de la plus haute importance, avec pour but de réduire cette ville en cendre. Bref. Il faut avouer que c'est vrai que cette nuit est agréable, qui plus est en charmante compagnie… Il semblerait illogique de partir ainsi, comme un voleur… Continuons la conversation avec cette charmantes Fukutaisho en face de moi…

-Vous dites vous appeler… Yukika Nagakima. C'est un joli nom… Je vous ai exposé les raison de ma présence ici, mais je ne sais encore rien des votre, Je vous en prie, pourriez-vous me dire ce qui pousse une aussi belle jeune femme que vous à se trouver dans un parc obscur, qui plus est dans le monde des humains? Ces lieux ne sont pas censés être très fréquentable à cette heure-là… C'est le moment ou toutes sortes de personne plus ou moins bien intentionné parcourent les allées… Vous voyez, on peut même trouver un bras droit d'Aizen…

Houlà, voila que je me mets à faire de l'autodérision. Suis-je tombé si bas? Bref… Je lui envoie un sourie indulgent, celui genre "je-suis-tousen-un-gros-berserk-mais-parce-que-c'est-toi-ça-va". Etrange, mon correcteur orthographique ne me propose aucune suggestion pour ce que je viens de marquer. Bref… En tous cas, même si au début je n'avais pas l'intention de prolonger cette rencontre, désormais, je me prends à espérer qu'elle dure un peu plus longtemps… comble de l'ironie, ou fuite face à une tache à venir que si promet d'être difficile? Je ne sais pas, mais ça fait du bien de voir autre chose qu'un Hollow, et ça ne m'arrivera pas tout les jours alors ne rompons pas ce moment…
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Ven 6 Mar - 18:09

Non mais il croyais quoi ? Il ne s'imaginait pas passer inaperçu tout de même ? Il aurait probablement trop rêver. La nuit était toujours présente sur la ville et du aux ombres, je ne le vis pas en train de se mordre les lèvres. Mais cela n'a que très peu d'importance à mes yeux... Mais il avait senti juste. A un moment donné , je m'étais crispé alors que j'avais la main sur la garde de mon zanpakutô... Pourquoi je ne l'ai pas affronter ? Tout simplement parce que je savais d'avance que je n'avait aucune chance contre lui. Je soupire et je mets mes mains sur les hanches en le regardant simplement mais aussi en l'écoutant. Je savais ce que je risquais mais le principe d'Unohana-sama me revient en tête. Elle avait soigner tout le monde qu'ils soient arrancars ou bien shinigamis voir même humains. En aucun cas, la division à l'interdiction de soigner les ennemis. De toute façon, la plupart des guerres sont futiles et inutiles... Elles ont juste le mérite de calmer les esprits les plus bourrins qu'autre chose... Je finis par croiser les bras sous ma poitrine en l'écoutant. Je crois qu'il est en manque de contact celui-là. Mais tant qu'il ne m'attaque pas, je ne ferais rien contre lui sauf ordre des supérieurs. Or comme personne ne doit savoir qu'il est ici, cela m'arrange bien aussi.

« - Cela ne m'étonne même pas de l'ancien capitaine de la cinquième division... Je vous en prie mais c'est dans les deux sens pour le tutoiement... Pour la quatrième division, il est vrai que la douceur infinie et le calme à toute épreuve du capitaine Unohana fait des merveilles... »


Je disais la vérité. Unohana-taïshô est toujours contre la violence et sa douceur infinie faisait des miracles avec certains malades de l'hôpital. Au sein de la quatrième division, elle est un véritable emblème et surtout un vrai modèle pour ses subordonnés. Pour ma part, j'ai une vision bien plus personnelle du capitaine. En effet, c'est grâce à elle que j'en suis là. Elle m'a fait confiance après des années et des années... Il faut dire qu'elle est vraiment attentionnée avec l'ensemble de ses subordonnés. C'est le plus gros point commun qu'elle à avec le capitaine de la treizième division. Enfin, bref, je devais arrêter de rêver car je ne suis pas encore rentrée et je n'ai pas encore fini ma mission... En cette belle soirée et nuit, je devais pouvoir trouver un petit temps de repos avant de retourner à mes occupations. Je lève les yeux au ciel et je ferme les yeux. Je ne voulais pas de cette guerre mais on ne m'a demander mon avis mais en tant que lieutenant, je devais protéger ma division et agir avec un maximum d'activité et d'action. Par contre, je ne sais pas si je suis réellement prête pour affronter cette guerre et surtout ces adversaires... Il est tout de même dommage d'en arriver là... Cependant, je suis comme tout le monde... Je subis les ordres... Du moins pour l'instant... Faut voir ce qui peut arriver plus tard... J'arque un sourcil, il recommence à me vouvoyer... Ne m'avait-il pas demander de tutoyer tout à l'heure ? Je penche la tête... Comme si il croit que je devrais avoir peur de ce qui se trame ici ? Non mais n'importe quoi. Je suis shinigami et j'affronte mes ennemis si j'en est. Aux dernières nouvelles, ce n'est pas le cas...

« - Je croirais entendre mon père parler... Je suis simplement venue faire mon travail de soigneur. Ni plus, ni moins... Néanmoins, laisse-moi te dire que le monde des humains est bien l'endroit le plus calme que je connaisse pour l'instant... »


J'avais parler d'un air neutre sans agressivité ni méchanceté. Il est vrai que ces derniers temps, j'ai parlé à personne à part le capitaine. Cela fait du bien de discuter un peu d'autre chose que du travail, des gardes et de la division. Pour l'un des rares moments de tranquillité que je dispose. Et puis, on ne fait rien de mal. Juste discuter... Est-ce vraiment mal de discuter avec l'ennemi ? Je ne suis pas du même avis que tout le monde. Ce qui me rends différente à ma manière... Sa dernière phrase me fait sourire. Il est donc toujours bras droit d'Aizen … Surprenant ? Pas vraiment...

« - Je vois très bien même puisque je discute avec l'un des deux bras d'Aizen... Néanmoins, je te remercie du compliment, Tousen-sempaï ! »


Pourquoi sempaï ? Tout simplement parce qu'il fut une figure emblématique lorsqu'il était encore à la Soul Society... Mais personne n'a compris comment il à pu se faire manipuler par Aizen... Je devais reconnaître que de ce que je sais, Aizen avait toujours la bonne parole. Je ne l'ai jamais vu et je n'en est pas vraiment envie...
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Dim 15 Mar - 21:08

Ah ben ouais amis bon. SI ça l'amuse de ne rien faire contre moi, ce n'est pas moi qui vais me plaindre… Bref. Je me demande pendant un instant si elle ne serait pas amoureuse d'Unohana sur les bords vu comme elle en parle. Enfin bon, ce n'est pas le propos ici. J'aime bien aussi quand elle me sort des trucs genre "le monde des humains est l'endroit le plus calme". Pas de bol, plus pour longtemps. Si le plan d'Aizen suit son chemin, bientôt cette ville n'existera plus. En même temps, vu son but, c'est un sacrifice nécessaire, non? En tout cas, moi, je ^pense que oui. Bref, passons, je suis en pleine discutions avec une jolie jeune femme ce serait être mufle que de la faire attendre. Bref. Je me retourne vers elle et reprend la parole. Après…

-Il est vrai que la sagesse d'Unohana est louable. Je crois d'ailleurs que la Soul Society aurait chutée depuis longtemps sans elle… Mais elle commence à se faire particulièrement âgée, non? Vous me semblez bien placée pour lui succéder. Vos pouvoirs sont grand, je m'en rends compte, et votre sagesse est elle aussi fort grande… Quand à) ceci s'ajoute une beauté comme la votre… Vous êtes décidément une fleur bien rare et bien exotique. Vous êtes faites pour diriger, cela ce voit. Peut-être serez-vous celle qui sauvera la Soul Society de la décadence dans laquelle elle plonge de plus en plus depuis quelques centaines d'années? Qui sait. Nul ne voit l'avenir, nul n'est capable de le prédire, nul n'est capable de le percevoir. ET ici, seul l'avenir pourrais nous dire ce qu'il adviendra de vous… Bref.

Un joli discours, n'est-ce pas? J'en suis relativement fier… Eh oui, en plus je suis modeste. Bref. Même si cette conversation est fort agréable, je ne devrais peut-être pas la prolonger… Après tout, il ne faut pas oublier que j'ai une mission à accomplir. De plus, je n'ai pas envie de m'être tapé plusieurs centaines de runes à écrire à la main sur du papier adhésif insensible à l'eau, plus deux voyages dans le Dangaï (eh oui, c'est chiant, le Dangaï. Mais bon. Évitons de nous éterniser là-dessus), enfin, d'avoir fait tout ça pour rien. Il y aurait de quoi être franchement dégouté. Je jette un petit regard à mon interlocutrice. Je ne peux quand même pas la laisser comme ça… Un écureuil passe, se faufilant parmi les branches et les feuilles morte. Lui, au moins, il est serein et n'a pas ce genre de problème. Ce doit être génial d'être un écureuil. Il faudra que je me réincarne en écureuil dans ma prochaine vie. Enfin bon. Je reprends la parole, histoire de dire quelque chose et de briser le silence qui commençait à s'installer entre nous.

-Mais je parle, je parle, je parle… Et je vous néglige. Parlons plutôt de vous. Que pensez-vous de tout ceci? Nul n'est besoin de me faire un discourt, mais vous devez bien avoir un quelconque avis sur ces choses. Nous ne parlons pas ici d'un problème anodin qui pourrait être balayé d'un revers de manche, sans quoi tout le monde s'en porterai bien mieux depuis for longtemps… C'est ici le noyau même du problème qui nous intéresse. Alors, qu'en pensez-vous?

Bref, une petite question ouverte pour prolonger un peu la conversation avant que j'y aille. Voila ce qu'il faudrait de plus dans la vie… Enfin bon.
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Mer 18 Mar - 12:45

Moi ? Amoureuse du capitaine Unohana ? Non, autant le dire, je ne suis pas de ce genre et puis des tas de rumeurs courent au sein de la Soul Society comme quoi elle formerait un couple avec le capitaine de la treizième division. J'ai beaucoup de respect pour elle et pour son travail, c'est tout. Où il y a-t-il un problème ? Et bien nul part... Je savais qu'un jour où l'autre, Karakura perdra son côté calme et c'est d'ailleurs pour cette raison que j'en profite. De toute façon, je savais par Unohana-taïshô ce qu'il en était. Elle m'avait dit qu'il s'agissait d'une paix provisoire et qu'un jour où l'autre le monde creux recommencera mais cette fois-ci, ce sera à la Soul Society... Mais il vallait mieux reconnaître que la première fois, c'était nous les responsables. Nous sommes aller jouer à leur propres jeux et nous avons échoué.. C'est la dure loi de la vie... L'ancien capitaine prend alors l parole. Oh pas qu'il me fasse attendre mais disons que je préfère le calme au cirque que subit actuellement la Soul Society... Il faut dire qu'avec tout les changements du moment... La Soul Society commence à se modifier petit à petit. J'hoche alors la tête.

« - Oui, et d'ici peu de temps, elle va remettre sa lettre de démission au So-Taïshô... »


Cela me fait un peu de peine de la voir partir mais avec son âge, elle ne pouvait pas se le permettre. Si le So-taïshô l'accepte alors je devrais sûrement passer devant trois capitaine en plus du commandant général. Cela me fait un peu peur... Je dois prouver que je dispose du bankaï san le montrer. Et puis, c'est pas avec un bankaï comme le mien que je vais faire de gros dégâts... Autant être honnête. Et puis cela ne me générait pas. Je suis un soigneur pas une brute. Les paroles prononcés par Tousen me font un peu sourire mais de manière discrète. Il cherche à me caresser dans le sens du poil comme le dirait l'expression ? A vrai dire, je ne sais pas mais je n me battrais pas contre lui. Je sais d'avance que j'ai perdu alors pourquoi chercher ? Il est vrai que c'est un joli discours. J'entends un bruit et je me retourne vivement... Cela prouve que je suis aux aguets. Oups... Trompée par la Nature des lieux... Tant pis pour moi... Je remarque alors l'écureuil et je ferme les yeux en souriant. Cela fait bien longtemps que je n'en n'avais pas vu des animaux de ce type... Il reprend la parole et je l'écoute avec attention... Ce que j'en pense ?

« - Je trouve que les guerres sont inutiles et ne sert qu'à assouvrir des désirs de violence... Pourquoi se battre pour acquérir une puissance aussi dangereuse que renferme cet objet que tout le monde recherche tant ? Ce n'est que perte de temps car ce qu'il contient est bien trop dangereux que cela soit pour les Shimigami ou les Arrancars... Pour ma part, ce n'est pas un objet qui attire mon attention... A croire que nous sommes semblables à des êtes humains. Nous agissons de la même manière et pourtant nous sommes leur ombres... Nous qui nous disons différents, nous ne sommes de que pâles copies...  »


Et bien, on peut dire que j'en avais appris des choses. Mais mon rôle est tout autre dans cette guerre. Je ne fais que soutenir et jamais je ne pourrais aller au front car je ne dispose pas de ce qu'il faut. Néanmoins, je savais ce que j'avais à faire et ce n'est certainement pas faire du rentre dedans. Les raisons des guerres sont encore très obscurs. Une expression dit que nous nous battons sans savoir la raison réelle... Mais dans des guerres, il y a toujours des morts et c'est pas maintenant que cela va cesser.

« - Si nous ne sommes pas capables d'y mettre un terme alors c'est la guerre qui nous mettra en pièce jusqu'au moment où nous serons tous perdants... Si on devrait choisir entre la guerre et le déshonneur, deux choix s'offrent à nous. Si on choisit le déshonneur c'est la guerre qu'on aura mais si on choisi la guerre, c'est le déshonneur qui nous frappera... C'est une boucle infernale qui nous retient une fois l'élément déclenché... »


J'avais un peu près dit ce que j'en pensais. Mais j'aimerais à mon tour lui demander son avis. Après tout, ils ne font que discuter calmement sans faire appel à leur Zanpakutô. Cela prouve bien que les ennemis peuvent discuter gentiment sans faire appel à la violence.
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Jeu 19 Mar - 21:33

Enfin bon… Voila une discutions fort intéressante qui s'annonçait. Enfin, un personnage partageant mon dégout sur les horreurs de la guerre et les autres atrocités… C'est quelque chose de formidable. Vous ne pouvez pas savoir… Ici, tout n'est que trop souvent mort et atrocité. Un peu de douceur dans ce monde de brute est une chose que je souhaite à un maximum de gens. Bien trop sont encore obnubilé par le désir de victoire, de gloire, de vengeance, d'adrénaline, de combat. Beaucoup trop de choses qui, au final, se révèlent être plus destructrice que el plus meurtrier dans Zampakutoh. Mais bon… Parfois, on n'a guère le choix. Si vis pacem, para bellum. Eh oui, du latin dans le texte. Je suis un être plein de ressource, n'est-ce pas? Bref. Un ange passe entre nous, puis je recommence à parler. La discussion ne doit pas s'arrêter à un point si intéressant…

-Je vous soutiens entièrement dans vos propos. Malheureusement, et c'est triste à dire, nous ne sommes que peu à faire de même. Bien souvent les hommes, dans leurs stupidité infinie, s'attache trop facilement à des choses nommés "orgueil", "vanité", "vengeance", et toute sorte d'autres pulsions, plus ou moins similaires, et qui sonnent toutes aussi ridiculement sur le pas de la justice. Mes paroles, peuvent sembler obscure à bien des gens, mais je sais que vous n'en êtes pas. Vous l'avez vu comme moi, je suppose. La Tour. (ici pour plus de détails, mon meilleur rp sur ce forum à mon humble avis =). Alors vous savez comme moi qu'elle ne doit pas tomber, dans son désir de justice. De justice absolue…

C'est toujours avec une vive émotion que je me rappelle de ce souvenir, la Vision… Celle qui m'a profondément changée, rendu autre, plus pur, plus saint, et plus implacablement décidé à faire régner la justice absolue. Celle qui ne souffre d'aucunes contestations, d'aucune sorte. Celle qui vous pétrifie, et purifie. Le feu sacré. L'absolution n'existe pas… La pitié et le pardon non plus. Seul le châtiment, le juste châtiment, est présent. Et moi, je suis l'applicateur de cette sentence… Non pas que j'y prenne plaisir, mais c'est bon à savoir si vous me croisez un jour. Si vous êtes honnête, n'ayez craintes; si vous êtes malhonnête, fuyez le plus vite possible. Ce qui n'empêche que la délicate créature face à moi est honnête… Bref. Je ne vais pas continuer dans ce genre de discours moralisateur, mais si je suis super fort pour ça. Enchaînons avec quelque chose de plus doux, et frais. Un tic-tac, par exemple. Eh oui, c'est ce qui se passe quand j'en ai marre de rp sérieusement. Vous croyez que c'est pour quoi je mon frère d'âme est Shinji? Bref. Donc, on est seul, dans le noir, dans le parc, avec une délicieuse créature. Franchement, faudrait être inhumain pour continue à tenir des discours moralisateur sur la justice ou une autre chimère. Enfin bref. Comme je l'ai dit, on enchaîne. Pourquoi je ne lui ai pas sauté dessus depuis un moment? Bref. Continuons à dissimuler mes intentions Je suis très fort pour ça aussi, mon visage est un vrai masque sans expression. Normal, je suis sensé représenter la justice. Tien, là, on peut parler de justice aveugle sans mauvais jeux de mot. Oh-oh, en plus il roxxe celui-là. Vous voyez, quand je dis que je suis fort à ce jeu. Bref. Je me retourne vers elle. Je ne sais pas quand exactement je me détourne d'elle, mais le fait est que chaque fois que je parle je me tourne vers elle. Et si c'étais elle qui bougeais? Rhha, l'enflure. Bref, ou alors c'est juste que j'ai une tendance maladive à me détourner d'elle après avoir parlé. Bref, dans tout les cas on s'en fout… Je reprends la parole, gardant un air le plus neutre possible.

-Bref, inutile de s'attarder sur des sujets aussi stupide que la crétinerie humaine ou la déchéance dans laquelle sombre le monde actuel avec la crise. Parlons plutôt de choses plus agréables, d'arbre, de fleur, de natures. Enfin, de n'importe quoi pourvu que ça ne me déprime pas. Tien, vous avez de la famille? Non, merde, pas de ça, moi je n'en ai plus depuis longtemps, ça va me déprimer de me les remémorer alors que je commence à oublier les traits même de leurs visages… Eh oui, c'est que je vais sur mes 800 ans, que voulez-vous, on ne se fait plus tout jeune à cet âge-là, malgré mon apparence physique. Eh oui, dur mais vrai. Enfin bon. Eh vous, quel âge avez-vous?

Hop, un petit truc sympa pour relancer la conversation, à défaut de l'économie. Je me retourne vers elle (en me faisant la même réflexion inconsciemment: quand-est-ce exactement que je me suis détourné? Bref, on s'en fiche un peu). Et étudie intensément l'expression de son visage. Je la sens un peu surprise de ma dernière réplique… Mais bon.
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Lun 23 Mar - 15:19

Si vis pacem, para bellum... Si tu veux la paix, prépare-toi à la guerre... Une proverbe latin malheureusement que trop connu mais tellement significatif... Surtout qu'il n'est plus à prouver son utilité sur ce monde qui est sans cesse en perdition. Je savais ce que je devais faire et là devait être ma place. Je sais qu'ils peuvent être prit par des pulsions que nous cherchons en vain d'ignorer. Mais même ses pulsions existent chez nous, les Shinigamis. Je pourrais citer le capitaine de la onzième division qui n'est qu'une grosse brute et qui ne désire qu'une seule chose: se battre contre quelqu'un qu'il juge intéressant. Je baisse alors les yeux sur ma main droite et je me mets à caresser ma cicatrice. Cette cicatrice, je sais d'où elle provient. Je n'étais encore qu'une simple shinigami au sein de la quatrième division. Je devais laver les quartiers de la plus brute des divisions: la onzième. Et alors que je terminais de laver leur quartier, un membre de cette division se pointe et chute dans le seau où se trouvait l'eau savonnée... Mais quel idiot... Lorsque j'ai entendu le bruit de chute, je n'ai pas bouger car j'étais dans une salle à côté. Puis j'ai entendu gueuler alors je suis sortie et le gars m'a attrapé pour aller dehors. Je n'ai pas trop compris pourquoi d'ailleurs... Mais une fois dehors, j'ai voulu partir mais aucun moyen car ses potes m'empêchait de faire marche arrière. Je devais donc affronter cette brute de la onzième... Plus par obligation qu'autre chose. Je savais déjà qu'à cette époque nos deux divisions ne pouvaient pas s'encadrer. D'ailleurs comment des brutes comme eux peuvent avoir des ennemis aussi calmes que nous. J'avoue ne toujours pas comprendre cette mentalité. Et ce combat m'a valu cette cicatrice en forme de serpent. Elle ressemble beaucoup à mon shikaï et bankaï... Et puis de toute façon, maintenant il ne me feront plus chier... Car cette fois-ci, je suis plutôt bien armé contre eux. M'enfin, je ne suis pas là pour me rappeler de mauvais souvenirs... Je suis ici pour décompresser un peu et c'est déjà bien. J'avoue que cette discussion est intéressante et je n'aurais jamais penser m'entendre à ce point aussi bien avec l'un des traitres... Même si les ordres sont différents, je sais que je ne peux pas les appliquer même avec la meilleure volonté du monde... Je ne suis qu'un soigneur et rien d'autre. Même mon bankaï ne me permet pas de faire des choses extraordinaires. Je ne suis qu'un soutien et rien de plus. Et je ne veux pas être autre chose dans cette guerre. Il y a assez eu de morts et de sang versé... Mais je savais que tant que les ennemis potentiels ne seront pas anéantis, rien ne sera terminé. Alors c'est la guerre qui nous aura... Elle est une boucle infernale dont on ne sort jamais...

« - La tour ? Serait-ce de la tour de l'équilibre dont vous me parlez ? »


Mon père m'en parlait lorsque j'étais encore pas en âge d'aller à l'académie Shinigami. Il me parlait qu'une tour qui protégeait tout ce que l'on connaissait. La vie... La justice... L'amour... La confiance... Mais si elle venait à s'effondrer alors tout serait perdu. Je n'ai jamais compris si cette fameuse tour était tiré de son imagination ou si elle existait réellement... Peut-être avait-il raison ? Peut-être ai-je eu tort de ne pas croire en ce qu'il m'expliquait ? Je suis peut-être trop bête pour comprendre...

« - Tous ses sentiments qui nous connaissons aussi en tant que shinigami prouve bien que nous ne sommes pas différents des hommes... Mais qu'est que véritablement la justice dont on aspire tellement ? Plus le temps passe et moins j'y crois... Une soi-disant justice baigné dans le sang n'en est pas une et ne sert que de ce prétexte comme raison...  »


Pour ma part, je suis honnête et je discute avec lui presque à cœur ouvert car c'est que je ressens et ce que je pense. En aucun cas, je cherche à lui mentir. Et puis pourquoi faire ? Si je devis mourir des mains de la justice alors c'est avec dignité que je la regarderais dans les yeux et avec fierté que j'accueillerais la mort. A ce moment, elle sera mon éternelle compagne et ce sera sûrement à bras ouvert que je la serrerais dans mes bras... Mais tant que je peux encore vivre, rien ne m'en empêche et rien ne me retiens... Remettant mes mains le long de mon corps, je l'entends de nouveau prendre la parole. Je tourne simplement les yeux vers lui. Je bouge de temps en temps mais pas plus... Je l'entends parler de famille puis se corriger ensuite. Je lève ma main droite sur ma bouche et je ris un peu. Je me calme rapidement et je reste attentive à ces paroles.

« - Pour ma part, j'ai encore de la famille... J'ai uniquement mon père. J'avais mes frères et sœurs mais ils sont tous morts, il y a 150 ans... Concernant mon âge, je peux déjà vous assurez que vous êtes bien plus âgée que moi avec vos huit cent ans. D'ailleurs, vous en avez un peu moins de quatre cent de plus que moi »


Et oui, j'étais bien plus jeune que lui mais cela m'importait peu. Je m'avance vers lui avec un visage qui est passé de surpris à neutre. J'avais pas envie de rester immobile. Après tout, on ne fait rien de mal. C'est peut-être un traître mais je ne fais que discuter avec lui sans rien révéler de ce qui se passe à la Soul Society. Enfin, je ne révèle rien des plans. Et puis de toute façon, je ne connais rien des plans. Cela ne se fait qu'entre capitaine et je ne suis pas encore capitaine. J'ai encore un peu de marge devant moi. Restant à ses côtés, je mis mes mains sur mes hanches avant de lui demander

« - Cela vous dérange si on se déplace ? J'ai peur que si on reste inactif trop longtemps ici, on risque d'être remarqués... »
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Jeu 26 Mar - 19:54

Non, ça ne me dérange pas si on se déplace. Pour être franc, ça m'arrange, même. Ben oui, c'est vrai, on parle, on parle, mais il se fait tard. La fin du monde est pour bientôt et je n'ai plus rien à boire. Donc, on engage. C'est parti! Non pas que je sois pressé ou que cette conversation me semble peu intéressante, mais après tout, je dois quand même aller lancer un charme d'une force sans égale sur le repère des Vizard… Donc, c'est parti.

-Eh bien… Je n'y vois guère d'inconvénient, mais je crains ne pas pouvoir vous accompagner. En effet, mes pas me mènent vers un autre lieu… Je ne peux malheureusement pas vous dire lequel, comprenez que ma discrétion se doit d'être de mise. Encore une phrase peu française, mais bon. Bref…

Le discours n'était pas formidable, mais je vais me rattraper d'une autre manière, promis. Moi, je suis plus porté sur les discours guerriers, ça, ça roxxe. Oui, je sais, je ne fais guère dans l'originalité, mais bon. Un oiseau passe dans le ciel… Je me demande d’où viens l'expression "bavard comme une pie". Eh oui, c'est vrai, les pies ne bavardent guère… Peut-être une formule ironique. Bref. Ce que je raconte 'na que peu d'intérêt, abrégeons. Je me lève, fais quelque pas, sentant le gravier crisser sous mes pieds. Un son intéressant… Bref. Alors là, c'est le moment ou je refais un petit discours tout mignon disant combien ça à été agréable d'être avec elle, mais que maintenant je dot me casser alors, chao, bye-bye, à plus, bon vent, je me casse! Je laisse encore passer un blanc de quelque secondes. Eh oui, les effets de style, c'est importants. Laisser un instant de silence, ça donne un effet un … genre… dramatique, la classe, quoi. Eh oui, je suis le seul shiningami de l'HM à lire les pièces de tragédien grec. Enfin, c'est pas trop dur, on est que trois. Encore j'ai des doutes sur Aizen… Bref. Si ça se trouve, Aizen n'existe plus aujourd'hui. Donc, on peu laisser tomber la comparaison. Et même s'il existait encore, je doute qu'il lire des tragédies grecques. Remarque, les versions modernes ne sont pas mal non plus; Bon, on abrège, le moment de silence est passé. Ce n'est pas que le temps commence à me presser, mais presque. Affin bon…

–Eh bien, vous 'm'excuserez, mais je me doit de vous laisser. Partager cette conversation avec vous à été d'un grand intérêt… Mais je me dois de partir… En espérant avoir le plaisir de vous revoir sous peu…

Et voila. C'est simple, sobre, précis, et incontestablement clair. Enfin un truc bien. Bref. Je me détourne d'elle (pour une fois) et progresse vers la sortie du parc. Pas un seul regard en arrière. Cette courte pause à été agréable, mais elle est terminée désormais. Il est temps de reprendre mon rôle, un rôle dur comme l'acier. Je caresse doucement la garde de Suzumushi. Le temps est venu… Je suis de nouveau moi-même. Tousen Kaname. Le second d'Aizen… Le dirigeant du Hueco Mundo depuis la chute du maitre… Je n'ai guère eu le choix. Je n'ai guère le choix. Et ceci implique… Que je dois être… Sans pitié. Sans aucune pitié. Je foule la nuit, cela ne me dérange pas. Un aveugle n'a jamais peur du noir… C'est au contraire de la lumière qu'il cherche à s'émanciper…
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MessageSujet: Re: Quand des vies sont en danger...   Lun 30 Mar - 19:53

Quel dommage, il doit déjà y aller ? Mouarf... Bon, autant admettre que la conversation fut relativement courte. Mais en même temps, j'avais proposer cela pour éviter d'être repérer. Si cela était le cas, je risquais d'en avoir pour mon matricule de lieutenant. Je préfère éviter cela. Je ne veux pas être déclarée traitresse à la suite de ce genre de chose. En tout cas, si cela venait à arriver, je sauras que la Soul Society à changer et que je n'ai plus ma place parmi eux. Même en temps que capitaine. Dans ce cas, je saurais quoi faire... Mais le temps à choisit un autre chemin pour moi et ce n'est pas plus mal... Après tout, il est temps pour l'oisillon de prendre son envol. On est un peu des bébés qui ne demandent qu'à s'envoler. D'ailleurs, il est possible que certains shinigamis y soient déjà arriver mais que cela soit clairement caché... Peut-être devrais-je chercher par moi-même les raisons qui poussent un shinigami à trahir son propre camp... Je ne sais pas et puis, autant être honnête, je ne passerais pas mon temps à faire des recherches sur des choses que je ne comprendrais peut-être jamais... Je ne sais pas où il va mais je ne peux pas me permettre de le suivre car j'ai des choses à faire. Et puis, le mieux serait que je chasse cette idée de ma tête car cela est guère important pour le moment. Il n'y à pas de guerre et c'est la paix... Enfin, elle est encore là pour très peu de temps mais je sais qu'un jour, elle sera réduite en poussière...

« - Ne vous en faites pas, je comprends parfaitement que vous ayez des choses à faire... Il en est de même de mon côté...  »


Que dire de plus ? Adieu ? Au revoir ? Sayonara ? C'est impossible à déterminer maintenant... Peut-être le reverrais-je un jour ? Ailleurs que sur un champ de bataille... De toute façon, je ne serais jamais sur un champ de bataille, je en suis pas faite pour les combats en face à face. Je serais plus un soutien qu'autre chose. Étant la seconde du chef du corps médical, je reste importante aux yeux de ma division mais à vrai dire, je préférerais éviter cette guerre à venir qui sera sans merci et sans pitié? Le sang va encore couler et les morts vont se multiplier... A dire que je serais là pour l'ordre le plus abject qui soit... L'idée de savoir d'une guerre approche à grands pas et nous menace tous sans exception ne me donne pas l'envie de me battre... Mais alors vraiment pas... Mais est-ce qu'on me demandera mon avis ? Certainement pas et je vais devoir m'y faire quoiqu'il advienne de moi... Peur de mourir ? Oui... J'ai beau être un soigneur, la mort me fait peur... Et je ne veux pas mourir... Mais cela ne sera pas pour de suite... Heureusement car si je l'ais en face de moi alors je sais que je ferais. Je serais peut-être tétaniser ? Je serais peut-être courageuse ? Je ne sais pas comment je réagirais lorsque le temps sera venu... Et je ne veux pas savoir car je compte bien vivre encore beaucoup de temps... Alors, rien que pour cela, je me battrais... Je me battrais pour moi et mes principes... Je me battrais pour vivre et voir les temps peut-être changer...

« - Je vous souhaite une bonne journée et au plaisir...  »


Peut-être suis-je aller trop loin. Mais je m'en fiche. Je ne cherchais pas à blesser ni à tuer. Je soigne les gens, je ne les tue pas... Je le regarde s'éloigner sans bouger à part pour suivre ses mouvements. La brève pause où j'ai discuter avec lui m'a révéler un doute qui restera encore longtemps... Que faire ? Pour le moment, je devais accomplir mon travail. C'était le plus urgent à faire … Enfin, pour moi... Après qu'il est disparu, je libère un soupir et je me mis à marcher en direction de la sortie. Je devais aller à la clinique Kurosaki car c'est là qu'ils ont emmenés les shinigamis blessés. Bon, et bien, direction la demeure du shinigami remplaçant. De toute façon, je n'avais plus rien à faire ici
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