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 Migration des Vizards [Bankai]

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MessageSujet: Migration des Vizards [Bankai]   Sam 4 Avr - 18:53

Je congédie la servante d'un geste du bras. Eh voilà où on en est arrivé… Après tout le chemin qu'on a parcouru, que j'ai parcouru, je crois que je peut m'estimer satisfait. Je me remémore encore ou tout ceci avait commencé… Dans une conversation avec Kensei, je crois. C'est là que je l'ai mentionné pour la première fois. Mon envie d'être à coté d'une cheminée, et l'hypothèse de devenir le propriétaire du manoir des Bounts était apparu comme une éventualité dans mon esprit. Les mots que j'avais prononcés le jour suivant, lors de la réunion des Vizards, résonnaient encore dans mon esprit…

-Vizards! Nous sommes ici pour discuter d'un sujet qui, bien qu'il ne soit pas d'une importance cruciale, peut tout de même décider de notre avenir. Aujourd'hui, comme durant les cent dernières années, nous avons vécu ici, dans cet entrepôt délabré. La raison en étais simple, et vous la connaissiez tous: se cacher. Mais désormais, les Shiningamis connaissent notre repère. Un capitaine est même récemment venu ici… Les suppôts d'Aizen connaissent également cet endroit. De plus, notre population grandit, et ce lieu n'aura bientôt plus une capacité d'accueil suffisante. Ainsi, je pense qu'il est nécessaire de bouger. De ce trouver un nouveau nid, plus confortable, plus sûr, et bien entendu plus secret. Dans cette optique, je propose le Manoir des Bounts. Il est inoccupé depuis que ceux-ci se sont fait éliminer, et il possède une superficie suffisante pour nous contenir tous… Je peux, bien entendu, me charger de toutes les améliorations à apporter.

L'idée étais lancée. Sitôt dis, sitôt fais… Mais je n'avais pas envie de me taper l'incruste dans le manoir des Bounts comme je l'ai fait avec le repère des Vizards… J'ai décidé que cette fois-ci, nous allions l'acquérir par des moyens légal… Avec de l'argent. Et cet argent, nous l'avons obtenu… s'élevant à la somme de quatre-vingt-deux millions de dollars américains. Soit exactement huit milliard cent-soixante-douze millions sept-cent-quatre-vingt-dix mille sept cent dix Yen et neuf centime. C'est cette somme la base de tout… Dès que je l'ai obtenue, je l'ai placée sur un compte borgne au nom d'une société anonyme, Vizard SA, basée aux îles Canaries. On trouve tout ce que l'on veut aux îles Canaries… Et j'y ai trouvé ce que je recherchais. Je n'ai jamais été doué sur les questions de gestions d'argent… Mais John Cullum, lui, s'y connaissait. C'était un avocat, spécialisé dans la gestion de capital, qui s'était exilé au Canaries suite à une affaire de corruption douteuse dans laquelle il avait plus ou moins trempé… Depuis, il vivotait dans des affaires plus ou moins louches. Quand je lui ai dit qu'il pouvait, s'il cessait toutes ces activités parallèles, gérer une fortune de plus de huit milliards de Yen, il n'a pas hésité une seule seconde. En même temps, on peu comprendre ce genre de comportement… Son job est de gérer toute cette masse d'argent, et de la faire prospérer. Lui-même gagne dix pour cent des bénéfices titanesque qu'il produit pour les Vizards… Ce qui constitue en soi un motif suffisant pour être honnête. De plus, quand il a compris qu'on pouvait sans problème le surveiller en sortant de nos gigai, il s'est dit que ce n'étais pas forcément rentable d'essayer de nous tromper… Bref. Toujours est-il qu'après ça, on s'est retrouvé à la tête d'une fortune immense, qui n'arrêtait pas de faire des petits… On gagne plus d'argents qu'on en dépense aujourd'hui. Le plan était lancé. On n'a plus eu que quelques démarches administratives à faire… Je me suis renseigné pour savoir qui avait hérité du Manoir. Etrangement, à la disparition de ses occupants, bien que l'état l'ai mis en vente, personne ne s'étais préoccuper de l'acheter… C'est donc le gouvernement Japonais qui a souris quand une partie de notre argent à fini dans ses poches. Bref. Le Manoir nous appartenait… Mais tel quel, il n'apportait que peu d'intérêt. Puisqu'on avait de l'argent, autant en profiter… Je l'ai entièrement fait refaire. Dans le même style, sans rien changer… Sauf que désormais, c'est une forteresse. Derrière les magnifiques boiseries se cachent des murs d'acier de trois mètres d'épaisseur, bourré de capteurs informatiques relié à un ordinateur-mère dans un sous-sol creusé à cette occasion. Le sous-sol en lui-même a le même profil qu'un abri nucléaire: seul trois orifices permettent d'y accéder. Le premier est une porte blindée à code alphanumérique de 19 caractères connus uniquement par les Vizards. Pour alimenter toute cette machinerie, le bunker, qui s'échelonne sur trois étages en dessous du sol, comporte son propre générateur capable d'alimenter en circuit fermé tout les appareils électroniques de la maison. Les conduits d'électricités sont d'ailleurs le deuxième orifice vers le bunker… Le troisième est las canalisations, venus du troisième sous-sol, ou un puits de forage est installé. Bien entendu, la sécurité venant de se coté-là est sans failles… Les murs extérieurs, et les portes, sont renforcés en pierres de sang, réduites en poudre et mêlée au métal, les rendant infranchissables pour n'importe qui possédants ne serait-ce qu'une once d'énergie spirituelle. Le jardin est truffé de caméras numériques reliées elles aussi à une salle du Bunker. Ces caméras sont conservées dans des boitiers quasi-indestructibles, résistants à l'humidité, aux très hautes et très basses températures, aux Shikai et même parfois aux plus faibles des Bankai. Ces caméras sont disposées de manière à ce qu'il n'y ait aucun angle morts et réglées de façon à percevoir les êtres constitués d'énergie spirituelle. La sécurité du Manoir est désormais sans failles… Personne ne peut s'approcher à moins d'une cinquantaine de mètre sans que les Vizards soient prévenus et prêts à se battre. Mais ils ne sont pas seuls dans le Manoirs… En effet, on a également engagé du personnel. Trois jardiniers, qui doivent veiller à la tenue du jardin. Deux cuisiniers et trois aides, préparant en permanence des repas à toute heure du jour et de la nuit. Une quinzaine de serviteurs divers, faisant en sorte que les cheminées soient allumées, et qu'on soit facilement informé des messages qui transitent parmi nous. La vie parfaite, en somme… C'est la, en théorie, que vous vous posez la question. La question. D'où sortent ces quatre-vingt-deux millions de dollars? Eh bien, on se le demande encore… J'avais longtemps réfléchi à se problème. Puis j'ai trouvé la solution. Mais pour ça, il fallait que je retrouve mon Bankai… C'est pour ça que je me suis mis à l'entraînement. Théoriquement, utiliser un Bankai dans un gigai n'est pas une chose possible. Et même si c'est le cas c'est fortement déconseillé. C'est le genre de chose qui détruit le Gigai à cause de la pression dégagée par l'énergie spirituelle…surtout que mon Bankai n'est pas fait pour les humains. Bref… Je n'ai jamais été un assidu des salles de musculation, mais là, une remise à niveau s'imposait. Une fois retrouvé, ne serait-ce qu'une fois, je pourrais l'utiliser à ma convenance et laisser mon corps se dégrader à nouveau en glandant joyeusement 23h par jours. Durant la dernière heure, je mange. Bref… J'ai le grand avantage commun à tous ceux qui vivent dans un gigai: ne pas avoir l'obligation de dormir. SI je veux, ça reste possible, mais je peux également choisir de ne pas le faire. Et de devenir en quelques semaines le type même du bodybuildé de base, version Schwarzenegger, avec un peu plus de méninges tout de même. Eh oui, elle n'est pas fun la vie? Moi, je trouve que si. Donc, pour résumer, le grand avantage de mon zampakutoh, c'est qu'il peut m'aider à me muscler. Eh oui, je rappelle qu'il contrôle la gravité. Faites une dizaine de pompe avec la gravité double, cela correspondra à une centaine de normales. Tout de suite, ça donne environ trois seconde par pompe. Ce qui fait trente pompes par minute. Cent-quatre-vingt-milles pompes par heure, quarante-trois mille deux cent par jour. En gros, si on convertit en pompe réelle, je fais quatre cent trente-deux milles pompe par jours. Tout de suite, ça muscle. Autre avantage des Gigai, ils ne connaissent pas la fatigue. Siuper, hein? Après ça, on enchaîne sur les abdos. Vous comprenez comment en trois semaines la condition physique de mon gigai à doublé, voir triplé. Voir quintuplée. Ce qui me laissait en bonne position pour pouvoir retrouver mon Bankai. Reste la fusion avec mon Zampakutoh… Beaucoup de Shiningamis disent que leur relation avec leurs Zampakutoh est quelque chose de très profond, une amitié inaltérable, quelque chose de formidable. Une relation sans semblable, en quelques mots. Moi, non. Moi, avec mon Zampakutoh, ça a toujours été quelque chose de froid, professionnels. Enfin, quand même plus que ça. C'est juste que… On ne s'aime pas. Oui, ça fait bizarre, dis comme ça, mais c'est vrai. Attendez, ça ne veut pas dire qu'on se déteste; juste qu'on n'a pas d'affinité particulière. N'oubliez pas que ça fais près de 600 ans qu'on se partage l'intérieur de ma tête. Si on ne pouvait pas se voir, je serais devenu fou depuis longtemps. Et je n'aurais jamais maîtrisé le Bankai. Quand je l'ai acquis, c'étais plus un arrangement tacite entre nous qu'autre chose. On sait qu'on peut, quoi qu'il arrive, compter l'un sur l'autre. Alors on a fait un pacte: je ne l'utilise pas pour rien, mais quand c'est quelque chose d'important, il me donne toute sa puissance. C'est un arrangement assez correct car, même si je trouve ça assez jouissif de se battre, s'est plus le fait d'éclater la tête des gens que de me battre qui m'intéresse. Mon Zampakutoh, lui, appelé Namakemono, a la forme d'un faucon. D'un faucon enchaîné, des chaines rudes, métalliques. C'est de ces chaines dot je me sers pour maîtriser mon Hollow. Namakemono et lui s'enchaînent ensemble, et, relâchant à peine du mou de mon Hollow, j'utilise sa puissance. Mais à aucun moment il n'a ne serait-ce que le dixième de sa puissance disponible. Mon Hollow n'est qu'un monstre, une boule de colère dirigé vers le plus proche. Un noyau de folie meurtrière sans aucun but, prêt à tout annihiler. Je ne le relâche jamais pour de vrai, car il détruirait tout sur son passage.
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MessageSujet: Re: Migration des Vizards [Bankai]   Sam 4 Avr - 18:54

Bref. Revenons à mon Zampakutoh. Quand j'active mon Shikai, je le soulage d'une partie de ses chaîne, les prenants sur moi. Seulement quelques-unes, mais je m'aperçois déjà de la souffrance terrible que c'est. Ces chaînes sont des brûleuses d'âme. Elles laissent des traces de chair noircies partout où elles passent. Je crois que je deviendrais fou si un jour je dois supporter plus que les une ou deux chaînes qui m'entravent lors de la libération de mon Shikai. Pour le Bankai, c'est encore autre chose. Ma phrase de libération ultime est anormalement longue. Quand on voit qu'il y en a qui s'en sortent avec juste un "Tensa Zangestsu", j'ai l'air con avec mon "Réveille-toi, éveille mon cœur, mon âme, mon corps ! Exalte tout ce qui peut être, réveille jusqu'à la plus infime parcelle d’énergie de mon corps, Koudai Kishou Shin’Zui Kyoukin' !". Bref, un beau bordel de mon côté contre une jolie phrase ordonnée de l'autre. Enfin bon. Lors de sa libération, je fais passer ces chaînes dans le monde réel. Elles sont des chaînes manipulatrices: c'est comme ça qu'elles dressent mon Hollow. Ici, c'est la gravité qu'elles manipulent. Elles le font déjà à une échelle moindre, lors du Shikai, mais dans le Bankai, c'est complètement autre chose. Elles font passer la constante de gravité de 9,81 à 30 environ. Mes adversaires sont littéralement écrasés sous le poids. C'est quelque chose de terrible. Bref. J'ai donc appelé mon faucon, et je lui ai donc demandé, pour la première fois depuis un bon bout de temps, de ma laisser utiliser tout l'étendu de sa puissance. Il n'a pas été facile à convaincre, mais il faut croire que j'ai des arguments percutant. Par exemple le fait que notre vie risque d'être en danger sous peu, et si je doit réutiliser pour le première fois depuis une centaine d'année mon Bankai, je ne serait peut-être pas le plus efficace du monde. Alors il a cédé. Et j'ai passé quelques dizaines de secondes formidables. Pour la première fois depuis longtemps, je pouvais enfin disposer à mon gré de toute cette puissance… C'est alors que le plan pour dérober l'argent s'est imposé de lui-même. Aller en Amérique, pour être sur de ne pas être suivit. Le choix de la banque à été rapide: Bank of America, dans le siège de la société-mère de toutes les banques du monde, à Houston (ici). Le casse fut quelque chose de terrible. Nous sortîmes tous de nos Gigai. Dans ce cas-là, nous sommes invisibles aux yeux des simples humains. On est tous rentré dans le siège, et attendus qu'ils viennent ouvrir le coffre fort. La flemme de déchirer 13cm d'acier, que voulez-vous… J'ai alors lancé mon Bankai dans toutes sa splendeur, et, pendant que, l'espace d'un instant, l'ensemble de l'immense building étais paralysé, les autres ont transportés des sacs de billets de dollars. Vous n'imaginez pas ce que représente quatre-vingt-deux millions en coupure. On se dit que ça va vite, mais en réalité, même en sac de billets de cent dollars, ça va à une lenteur infinie. En réalité, c'est ce moment-là qui a été crucial dans la reconquête de mon Bankai. On avait beau tenir bon tout les deux, aussi bien mon Zampakutoh que moi, on en a chié quand même. Et on a finit par craquer. Logique. Je vous l'ai dit, même avec le shumpo, c'est très long de transporter une telle masse d'argent. Je n'imagine pas ce que ça aurait été si ça avais été des pièces de quarter. Bref. Donc, pour en revenir à mon récit, j'ai craqué. J'ai lâché la pression qui s'appliquait sur les gens. Qui étaient tous plus ou moins éberlués de devenir soudainement figés, puis de voir des sacs remplis de billets, leurs billets pour la plupart, voler vers la sortie. Quand aux nouveau venus, on en parle pas: à peine franchissaient-ils le seuil qu'ils restaient prostrés, incapable du moindre mouvement. Bref. Le fait et qu'on à du dégager en vitesse. Nous avions loué une camionnette pour l'occasion. Ca aussi, ça à fait trembler pas mal de monde. Une camionnette sans personne de visible au volante. Bref. Pendant que je récupérais de la dépense d'énergie intense que je venais de fournir, on s'acheminait lentement vers l'aéroport qui devait nous ramener au Japon. Mais c'est sans compter le branle-bas de combat qui s'était lancé. On ne dérobe pas quatre-vingt deux millions de dollars sans conséquences, directes ou indirectes. Tien, en y pensant, voilà qui à du botter les Shiningami de la douzième qui passaient par là… Bref. Lorsqu'on à atteint l'aéroport, il était à nouveau bloqué. Ce qui fait que j'ai du user de nouveau de mon Bankai. Des utilisations aussi rapprochées, en plus de m'épuiser aussi bien physiquement que moralement, dégage, surtout hors d'un gigai, un vague d'énergie spirituelle intense. Laquelle attire bien vite des Hollows… Le point positif, c'est qu'on a bel et bien pu passer les sacs d'argents dans la soute de l'avion. On est fort, mais pas au point de se taper la traversée de l'Atlantique au vol avec ces trucs sur le dos. Le point négatif, c'est qu'ils ont tous du rester sur les ailes de l'avion et le protéger des déferlantes de Hollows qui ne cessaient d'apparaître. Bref. C'est terrible, hein? Et rebelote au Japon. Quelles saloperies, ces télécommunications. Tu viens tout juste de mettre environ trois mille kilomètre entre toi et tes poursuivants, et leurs copains de la police sans frontière t'attendent à l'arrivée. Et merde. Cette fois-ci, je commençais vraiment à maîtriser mon pouvoir. C'est dur de le faire revenir, mais ça roxxe de plus en plus… Et, avec le repos du trajet dans l'avion (deviné celui qui a dormi au lieu de combattre les Hollows?), j'étais suffisamment reposé pour immobiliser tout l'aéroport de la même façon. N'empêche, rien à dire, c'est pratique, un Bankai. Bref. Autant pour vous dire que lorsqu'on est revenu au repère, on s'est tous écroulé sur les lits pour dormir dix-huit heure d'affilées. Même Kensei, c'est vous dire. Enfin bon. La suite, vous la connaissez. On à transféré petite coupure par petite coupure, de façon plus discrète, l'argent au Canaries. On a débauché ce bon vieux John Cullum, on a monté la Vizard SA, puis réalisé tout les travaux et les achats qui on mené au repère des Vizards que je vous ai décrit. Désormais, on est tranquille, et tous comme des rois. Quand à la somme considérable d'argent américain versée au gouvernement Japonais, voyez ça comme une réparation dérisoire pour les deux bombes que les USA on offert au Japon en 45. Bref. Je me rappelle le discours que j'ai donné au Vizards, une fois enfin installé. Encore un autre discours qui roxxe... La scène se passait dans la salle de réunion du premier étage. On l'avait baptisée bureau ovale, en référence directe à la pièce de la maison blanche. Eh oui, un Vizard, ça carbure à l'ironie. Une table en verre poli truffé d'appareils informatiques, des sièges ultraconfortables. On ne devait pas en être loin. Bref…

-Vizard! Attention à vous! Cette opération est un succès, mais ne nous reposons pas sur nos laurier. Cette victoire n'est que la première d'une longue série. Nous disposons maintenant d'une base de repli opérationnelle, sûre et confortable, d'où nous pouvons mener les opérations sans problème. Ce bâtiment est à l'abri de la plupart des dangers. Mais ce n'est pas pour autant que nous sommes invulnérables! Même si notre situation est meilleure que jamais auparavant, nous allons devoir continuer à batailler, comme toujours, et surtout comme jamais, pour reconquérir nos droits! Nous battre de tous nos cœurs pour pouvoir enfin vivre tranquillement, sans être obligé de se cacher dans une forteresse come celle-ci, si confortable soit-elle! Mes amis, je compte sur vous du fond de mon corps, du fond de mon cœur et de mes âmes! Camarades, la victoire est proche! N'oubliez pas, même dans ce cadre de satin, restez sur vos gardes!

Après cette magistrale apostrophe, j'étais sorti de la salle, les laissant méditer mon discours. Somewhere I belong. Désormais nous sommes à nouveau debout, et plus fort que jamais. Désormais j'ai retrouvé mon Bankai, que je maîtrise de nouveau à fond. Désormais, et plus que jamais, nous sommes les pires prédateurs que le monde ai jamais connu. Les Vizards. Nous sommes des Rois. Nous sommes des Seigneurs. Et désormais, plus rien ne pourra nous arrêter. Bon, allez, stoppons la partie mégalo, ça suffit comme ça. Je jette un coup d'œil au feu, quasiment éteint. Je suis resté plongé dans mes pensées plus longtemps que prévu, et comme j'avais donné pour consignes aux serviteurs de ne pas me déranger… Mais bon. Ce n'est pas si grave que ça. Un feu s'éteint, un autre s'allume. C'est la vie. Je sors de la pièce, et enfonce ma casquette sur ma tête. Les autres et moi, il faut qu'on discute de notre prochain problème, celui-là réglé. Et si ça se passe avec la treizième division comme ça s'est passé dans le cas de ce manoir, je pense qu'ils devraient mourir de peur, seuls, dans les profondeurs abyssales de nos puissances… Le plan sera simple: tan qu'ils nous laissent tranquille, on ne fait rien. Le jour où ils se mettront en têtes qu'on est trop encombrant pour eux… Je pense qu'ils feront enfin la connaissance de la puissance de Namakemono enfin retrouvée. Ce qui 'na rien de plaisant, pour personne. Dommage pour ce Jyuushiro, ce capitaine… Nous n'avons pas de pitié pour ceux qui nous assaillent, même malades. C'est la dure loi des Vizards, les restes des Hollows que l'ont domine depuis longtemps. Bon, je vous laisse, avant que mes envolées lyriques ne m'emportent encore…

(fini)
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